À la veille du quart de finale de Coupe du Monde entre la France et le Maroc, prévu jeudi à Boston, Didier Deschamps s’est présenté en conférence de presse avec un discours prudent. Le sélectionneur des Bleus sait que son équipe s’apprête à affronter un adversaire d’un tout autre profil que le Paraguay, battu difficilement au tour précédent.
Interrogé sur les Lions de l’Atlas, Deschamps a reconnu la qualité de la sélection marocaine, rappelant que les deux nations s’étaient déjà croisées en demi-finale du Mondial 2022 à Doha. « Le profil du Maroc n’est pas celui du Paraguay », a-t-il expliqué, avant de souligner que les hommes de Mohamed Ouahbi aiment avoir le ballon et possèdent de nombreux joueurs capables de faire la différence. Pour lui, la France devra être « très performante » face à une équipe marocaine qu’il juge « de grande qualité ».
Le sélectionneur français a également évoqué l’état physique d’Aurélien Tchouaméni, absent face au Paraguay en raison d’une blessure à la cuisse. Deschamps s’est montré plutôt rassurant, sans confirmer totalement sa disponibilité. « Aurélien Tchouaméni va mieux, on va voir. Je ne peux pas en dire plus », a-t-il indiqué, ajoutant que le milieu du Real Madrid pourrait participer à la séance d’entraînement du jour. Une décision importante, tant son profil pourrait peser dans la bataille du milieu face au Maroc.
Questionné sur la désignation d’un arbitre argentin pour cette rencontre, Didier Deschamps a préféré évacuer le sujet. « L’adversaire, c’est le Maroc, pas l’arbitre », a-t-il insisté, refusant d’entrer dans toute polémique avant ce choc. Le message est clair : la France veut rester concentrée sur le terrain, face à une sélection marocaine ambitieuse, invaincue et déterminée à poursuivre son parcours historique.


