Selon la presse espagnole, le Real Betis n’a pas fermé la porte à une continuité de Sofyan Amrabat au-delà de la saison, malgré un dossier complexe sur le plan financier et sportif. Le milieu marocain est prêté par Fenerbahçe jusqu’au 30 juin 2026, et Séville étudie toujours les leviers possibles (nouveau prêt ou achat) pour éviter une rupture nette en fin d’exercice.
Un écart important entre l’idée du Betis et les exigences de Fenerbahçe
Sur le volet économique, plusieurs échos convergent vers un écart de valorisation : le Betis pourrait s’aligner autour de 7 M€ dans une première approche, quand Fenerbahçe viserait plutôt ~15 M€ pour ouvrir sérieusement la discussion. Ces montants sont notamment reliés à des informations attribuées, côté Espagne, à un journaliste turc suivant l’actualité de Fenerbahçe, et repris dans le traitement du dossier.
L’élément médical pèse, sans effacer l’intérêt
Le timing est forcément influencé par l’état physique du joueur : fin janvier, Amrabat a été opéré de la cheville (arthroscopie) et sa reprise est plutôt envisagée vers la fin mars, ce qui peut impacter les décisions finales (forme, rythme, projection sportive) sans signifier un désengagement automatique du Betis.
Plan B surveillé, mais pas un “renoncement”
Dans ce contexte, la direction sportive anticipe : des profils alternatifs sont suivis au cas où la rétention d’Amrabat deviendrait impossible, ce qui ressemble davantage à de la gestion de risque qu’à un abandon du dossier.


