Ayyoub Bouaddi n’a disputé que son premier match de Coupe du monde sous les couleurs du Maroc, mais son nom est déjà sur toutes les lèvres. À seulement 18 ans, le milieu de terrain des Lions de l’Atlas a livré une prestation de très haut niveau lors du match nul décroché face au Brésil (1-1), attirant les éloges de nombreux observateurs à travers le monde.
L’international marocain a été l’un des grands artisans de la performance collective de la sélection de Mohamed Ouahbi. Dans son analyse de la rencontre, Reuters a souligné l’importance de Bouaddi dans le jeu marocain, mettant notamment en avant ses 86 ballons touchés et sa précision de passe supérieure à 90 %. Des statistiques qui illustrent son influence dans l’entrejeu face à l’une des nations les plus prestigieuses du football mondial.
La presse britannique n’a pas tardé à saluer sa prestation. The Guardian estime que le jeune Lillois a dominé plusieurs duels au milieu de terrain et a démontré une maturité remarquable pour son âge. Une reconnaissance qui confirme l’impact grandissant du joueur formé au LOSC, déjà considéré comme l’un des grands talents de sa génération.
Cette performance ne passe pas inaperçue sur le marché des transferts. Plusieurs médias évoquent déjà l’intérêt de grands clubs européens pour le prodige marocain, dont la cote ne cesse de grimper depuis son choix de représenter les Lions de l’Atlas et son entrée remarquée sur la scène mondiale.
À quelques jours d’un match important contre l’Écosse, Bouaddi apparaît déjà comme l’un des symboles de la nouvelle génération marocaine. Une génération ambitieuse, décomplexée, et déterminée à écrire une nouvelle page de l’histoire du football national.


