Le Real Madrid a vécu une soirée à oublier à l’Estádio da Luz. Battus 4-2 par Benfica au terme d’un match complètement fou, les Merengue ratent le Top 8 et basculent en barrages, dans une fin de rencontre marquée par deux expulsions et un but totalement improbable… du gardien adverse.
Dans ce scénario déjà brûlant, Brahim Diaz a dû se contenter d’une entrée tardive, au moment où le Real cherchait à forcer la décision. Le Marocain a apporté de la mobilité entre les lignes, une volonté d’accélérer au cœur du jeu… mais le match était en train de basculer vers le chaos plus que vers une construction maîtrisée.
Malgré le peu de temps à sa disposition, Brahim s’est signalé sur deux séquences nettes : une frappe du gauche à la 86e qui passe au-dessus, puis une action où il sert Mbappé avant la tentative du Français, preuve qu’il a essayé de créer du danger dès qu’il a touché le ballon.
Le problème, c’est que le Real a fini la partie à neuf après les expulsions de Raúl Asencio (90+2) et Rodrygo (90+6), avant le coup de massue : sur un dernier coup franc, Anatoliy Trubin monte et place une tête à la 98e pour sceller le 4-2. Dans ces conditions, l’impact de Brahim est forcément resté limité : il a joué sa partition, mais la soirée s’est terminée dans une tempête.
Pour le public marocain, cette rencontre laisse une lecture claire : Brahim n’a pas été “mauvais”, il a surtout été lancé trop tard dans un match qui demandait du contrôle bien avant… et qui s’est finalement décidé sur des détails, des nerfs et un final irréel.


