Ces dernières heures, le feuilleton autour du banc des Lions de l’Atlas a pris une nouvelle dimension : trois profils sont cités avec insistance dans les discussions et les échos médiatiques, Hervé Renard, Xavi Hernández et Tarik Sektioui. Entre expérience internationale, prestige tactique et réussite locale, ces pistes dessinent trois visions très différentes pour l’avenir de la sélection.
Hervé Renard, l’option “retour” qui fait rêver une partie du public

Déjà passé sur le banc du Maroc (2016–2019), Hervé Renard reste associé à un cycle fondateur, celui qui a posé les bases de l’équipe moderne et ramené les Lions de l’Atlas à la Coupe du monde 2018. Ces derniers jours, le technicien français a de nouveau alimenté l’actualité en multipliant les déclarations d’attachement au Maroc, un discours perçu comme de véritables “signaux” par une partie des observateurs.
Dans l’opinion, Renard incarne une promesse simple : connaissance du contexte, management de sélection, et capacité à obtenir des résultats dans des compétitions courtes.
Xavi, la rumeur “prestige” venue d’Espagne

L’autre nom qui a enflammé la toile : Xavi Hernández. En Espagne, Marca a relayé l’idée d’un Xavi vu comme un candidat prioritaire pour un projet “Coupe du monde”, ce qui a immédiatement donné un retentissement international à la rumeur.
Sur le papier, le profil est clair : une figure mondiale, un entraîneur identifié à une culture de jeu et à une exigence de très haut niveau. Reste que, pour l’heure, on parle bien d’un scénario médiatique et non d’une annonce actée.
Tarik Sektioui, le “plan marocain” porté par un palmarès récent

Enfin, la piste la plus “locale” mais aussi la plus solide sportivement sur les 18 derniers mois : Tarik Sektioui. À la tête de la sélection olympique et de l’équipe A’, il s’est construit une légitimité rare :
- Médaille de bronze avec le Maroc aux JO de Paris 2024
- Sacre au CHAN (troisième titre marocain)
- Victoire en Coupe arabe : le Maroc a remporté la finale 2025 contre la Jordanie.
Cette trajectoire alimente l’idée d’une continuité “made in Morocco” : un coach déjà intégré au système, habitué à travailler avec la profondeur de l’effectif local, et capable de livrer rapidement en tournoi.


