A l’annonce du renvoi d’Achraf Hakimi devant la cour criminelle départementale dans le dossier ouvert en 2023, l’avocate du latéral du Paris Saint-Germain a livré une réaction ferme, relayée par franceinfo et reprise par plusieurs médias.
Me Fanny Colin affirme aborder l’audience à venir « déterminés et combatifs », estimant que le procès permettra, selon elle, que « justice soit rendue ».
La défense met en cause les éléments du dossier
Dans sa déclaration, l’avocate conteste la solidité de l’accusation et décrit, du point de vue de la défense, une plaignante qui aurait refusé plusieurs actes d’enquête (examens médicaux, recherches ADN, exploitation du téléphone, identification d’un témoin).
Me Colin évoque également deux expertises psychologiques qui, selon elle, concluraient à une « absence de lucidité » sur les faits allégués et à l’« absence de symptôme post-traumatique ».
Enfin, elle affirme que des échanges de messages avec une amie mentionnant l’idée de « dépouiller » le joueur auraient été, selon elle, dissimulés aux autorités judiciaires.


