Brahim Díaz s’est imposé comme l’un des visages forts du Maroc sur la phase de groupes, en marquant lors de trois matchs consécutifs, et en pesant dans l’animation par sa capacité à jouer entre les lignes.
Son intérêt dans un match de tableau final est double: il peut accélérer le jeu quand l’adversaire se regroupe, et il peut aussi produire une action “décisive” sans forcément dominer pendant 90 minutes. Cette faculté à créer du déséquilibre dans des espaces réduits est souvent ce qui débloque les huitièmes.
Face à la Tanzanie, son rôle sera central pour éviter l’usure mentale d’un match qui tarde à se décanter: fixer, orienter, et finir quand la fenêtre s’ouvre. À ce stade, la constance de Brahim est un atout stratégique.

