À peine la finale de la CAN 2025 digérée, Abdessamad “Abde” Ezzalzouli a choisi la sobriété… et la solidarité. De retour à Séville, l’ailier du Real Betis s’est exprimé face aux journalistes à l’aéroport San Pablo, au lendemain de la défaite du Maroc contre le Sénégal (1-0 a.p.). Un court passage, mais un message clair : ne pas remuer la polémique, et couvrir Brahim Díaz après la Panenka manquée.
« Je ne veux pas parler de ce qui s’est passé en finale »
Sur la finale et son scénario devenu explosif, Abde a volontairement fermé la porte aux débats. Pas de commentaire sur les tensions, pas d’analyse à chaud : l’international marocain a surtout voulu éviter d’alimenter un nouvel épisode médiatique.
« Je ne veux pas parler de ce qui s’est passé en finale. »
« Ça ne s’est pas terminé comme nous le souhaitions… »
Dans la même séquence, Abde a reconnu la douleur du moment, sans s’installer dans la plainte. Le discours est resté simple, presque factuel : une déception immense, mais une volonté d’avancer.
« Ça ne s’est pas terminé comme nous le souhaitions, mais c’est déjà bien. »
Un soutien frontal à Brahim Díaz
La question attendue, c’était évidemment Brahim Díaz. Abde n’a pas esquivé : il a défendu le choix du tireur, rappelé que la décision lui appartenait, et insisté sur l’idée que cet épisode peut le renforcer.
« C’était sa décision et on doit la respecter. Ça va le rendre plus fort et il deviendra un meilleur joueur. »
Un message de vestiaire, assumé : protéger un coéquipier plutôt que chercher un coupable.
« …mais je pense déjà au Betis »
Enfin, Abde a conclu sur une bascule immédiate vers son quotidien en club. La CAN vient de s’achever, et la reprise est déjà dans la tête.
« ça été douloureux, mais je pense déjà au Betis. »


