Le Maroc a rejoint les vestiaires avec l’avantage au score face à la Norvège (1-0), ce dimanche au Sports Illustrated Stadium du New Jersey, lors de son ultime rencontre de préparation avant la Coupe du monde 2026.
Les Lions de l’Atlas ont parfaitement lancé leur match en imposant un pressing agressif dès les premières minutes. Cette domination a rapidement été récompensée grâce à Brahim Diaz. Très en vue depuis le coup d’envoi, le joueur du Real Madrid a ouvert le score dès la 8e minute d’une frappe précise dans la surface après une nouvelle offensive marocaine.
Supérieurs techniquement et collectivement, les hommes de Mohamed Ouahbi ont multiplié les occasions durant cette première période. Abde Ezzalzouli s’est notamment procuré plusieurs situations dangereuses, tandis qu’Achraf Hakimi et Brahim Diaz ont constamment mis sous pression la défense norvégienne. Les milliers de supporters marocains présents dans les tribunes ont accompagné cette domination en donnant de la voix tout au long des 45 premières minutes.
Défensivement, le Maroc a également livré une prestation solide. La charnière composée de Chadi Riad et Issa Diop a parfaitement contenu les attaquants adverses, neutralisant notamment Erling Haaland, quasiment invisible avant la pause. La seule véritable alerte norvégienne est intervenue sur une action conclue par Alexander Sørloth, mais le but a logiquement été refusé pour une faute préalable sur Noussair Mazraoui.
Cette première période a toutefois été marquée par deux coups durs. Peu après la pause fraîcheur de la 25e minute, Noussair Mazraoui a été contraint de quitter ses partenaires en raison d’une gêne physique, laissant sa place à Youssef Belammari. Dans le temps additionnel, Abde Ezzalzouli s’est également blessé à la jambe droite et n’a pas semblé en mesure de poursuivre la rencontre, suscitant l’inquiétude du staff marocain à quelques jours du début du Mondial.
Malgré ces deux alertes, les Lions de l’Atlas ont affiché un visage séduisant et maîtrisent logiquement les débats à la mi-temps face à une sélection norvégienne en manque de solutions.


