Réuni ce jeudi au siège de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), le comité directeur présidé par Fouzi Lekjaa n’a communiqué aucune décision concernant l’avenir du sélectionneur Hoalid Regragui, malgré les rumeurs persistantes autour d’un possible changement à la tête des Lions de l’Atlas.
Dans son communiqué, la FRMF a surtout mis l’accent sur les priorités sportives et institutionnelles du moment. Fouzi Lekjaa a notamment évoqué la dimension internationale du football marocain à court et moyen terme, tout en soulignant le caractère « exceptionnel » de la saison en cours, marquée par l’enchaînement de plusieurs échéances : Championnat d’Afrique des Nations (CHAN), Coupe arabe et Coupe d’Afrique des Nations (CAN).
Sur le dossier de la CAN, le président de la FRMF a indiqué qu’un bilan global de la compétition fera l’objet d’une réunion spécifique dans les prochains jours. Il a également précisé que le volet juridique relatif aux événements ayant entouré la finale reste en cours, en référence à des décisions disciplinaires de la CAF jugées défavorables au Maroc, avec la volonté affichée de poursuivre le dossier via les procédures légales prévues.
Autre point majeur : les réformes réglementaires liées à la Ligue Nationale de Football Protessionnel (LNFP). Le président de la LNFP, Abdeslam Belkchour, a présenté plusieurs propositions d’ajustements portant notamment sur l’organisation des assemblées générales, le cadre de contrôle et d’audit des conditions d’adhésion des clubs, ainsi que des recommandations juridiques encadrant la pratique professionnelle. La question de la programmation a également été discutée, l’objectif étant de permettre l’achèvement des compétitions nationales dans les délais.
Dans ce contexte, l’absence de toute mention de Hoalid Regragui dans la communication officielle alimente une lecture prudente : à ce stade, la FRMF ne valide publiquement aucune orientation sur le banc des Lions de l’Atlas, alors que plusieurs noms circulent dans l’espace médiatique (Xavi, Hervé Renard, Sektioui ou encore Mohamed Ouahbi), sans confirmation de l’instance.


