Carlos Baleba a, lui aussi, estimé que l’action litigieuse aurait pu changer le scénario. Son idée est simple : si le penalty est accordé, la dynamique peut basculer, et le match “aurait pris une autre tournure”.
Pour autant, le milieu camerounais a évité le tout-arbitrage. Son discours reste celui d’une sélection en construction : accepter l’élimination, prendre ce match comme un apprentissage, et capitaliser sur les choses positives vues pendant le tournoi malgré la sortie en quarts.
Dans un contexte où le Maroc a encore confirmé sa solidité (et sa capacité à faire la différence sur très peu d’occasions), la prise de parole de Baleba a surtout sonné comme une promesse de rebond, plus que comme une plainte.

